• TUMEURS BENIGNES ET CANCER DE LA PEAU

    • 2 principes : traiter et reconstruire avec le moins de séquelle possible
    • Geste précis et délicat
    • Le plus souvent sous anesthésie locale
    • Lien étroit avec les dermatologues

    La chirurgie réparatrice et esthétique de la peau est une chirurgie demandant une rigueur et une connaissance importante de l’organe cutané. Le chirurgien plasticien est le plus spécialisé dans le traitement chirurgical des tumeurs bénignes de la peau (grain de beauté, lipome, kystes…) et des cancers de la peau (carcinomes basocellulaires, carcinomse épidermoides ou spinocellulaires, mélanome malin…).

    PRINCIPES DE LA CHIRURGIE DES TUMEURS BENIGNES ET DES CANCERS DE LA PEAU

    La chirurgie dermatologique est un pan important du domaine de compétence du chirurgien plasticien.

    Que ce soit des lésions bénignes (kyste, lipome, nævus, …) ou malignes (carcinomes basocellulaire, carcinomes spinocellulaires, mélanome malin, sarcomes…), sur toutes les localisations du corps, le Dr Reinbold saura vous prendre en charge au mieux de par sa formation notamment au sein de l’Hopital Saint Louis à Paris, réputé pour son service de dermatologie.

    La chirurgie des tumeurs cutanée consiste à retirer la lésion complètement avec souvent des marges de sécurité en peau saine afin de réduire au maximum le risque de récidive.

    Parfois des examens complémentaires peuvent être demandés par votre chirurgien afin de préciser la nature de la lésion ou si un envahissement loco-régional est à préciser.

    La lésion retirée est systématiquement envoyé au laboratoire afin de réaliser une analyse histologique (au microscope) car seul cet examen permet de confirmer le caractère bénin ou malin de celle-ci. Cette analyse permet aussi de savoir si l’intégralité de la lésion a été enlevée et permet de statut sur la nature et l’agressivité de la lésion.

    Si la tumeur est de taille importante, une biopsie simple, c’est-à-dire l’exerèse partielle d’une partie de la lésion peut être faite, afin d’analyser son type. Plusieurs solutions existent en fonction de la taille de l’exérèse, et de la localisation de celle-ci. Elles seront décidés en fonction de la taille de la lésion, de la localisation, de l’âge du patient et de ses antécédents.

    La reconstruction peut donc consister du plus simple au plus compliquée: en une suture directe de la peau, une cicatrisation dirigée sans suture, une greffe de peau, ou bien parfois par une technique de lambeau cutané. Quoi qu’il en soit, l’exérèse et la reconstruction nécessitent une chirurgie fine et de précision.

    ÉTAPES DE L’INTERVENTION

    AVANT L'INTERVENTION

    Le Dr Reinbold vous verra obligatoirement au cours d’une consultation préopératoire 

    Des photos preop et postopératoires de votre lésion seront réalisées

    Les recommandations pré-opératoires sont:

    Sevrage tabagique 4 semaines avant et 4 semaines après l’intervention de façon à réduire le risque de mauvaise cicatrisation, 

    Arrêt de l’aspirine et des traitements anticoagulant 7 jours avant la chirurgie

    L'INTERVENTION

    Le chirurgie des tumeurs cutanées bénignes ou malignes se déroule le plus souvent sous anesthésie locale avec une sortie juste après le geste opératoire

    En cas de lésion plus importante, une anesthésie locale avec sédation voir générale peut être proposée. Une consultation avec un anesthésiste sera alors nécessaire 

    La durée de l’intervention varie de 15 minutes à 1h

    Elle se fait au sein d’une clinique ou bien au CELEST

    La lésion est envoyée systématiquement au laboratoire pour une analyse histologique

    APRÈS L'INTERVENTION

    L’intervention est peu douloureuse. Un antalgique simple vous sera prescrit à prendre le soir une fois que l’anesthésiant local aura perdu son effet. 

    La sortie se fait juste après le geste chirurgical

    Une ordonnance pour des pansemnts à domicile vous sera remis en fonction de la localisation et de l’importance du geste.

    Un arrêt de travail peut vous etre délivré dans certains cas.

    Des visites postopératoires seront programmées avec le Docteur REINBOLD (3 semaines, 3 mois, 6 mois).

    La cicatrice devient mature au bout d’un an et demi et necessite une photoprotection pendant toute cette durée

    QUESTIONS FRÉQUENTES

    Lésion maligne vs lésion bénigne : quelle différence ? 

    La lésion maligne est capable d’être invasive localement ou à distance en étant à l’origine de métastases locorégionales ou systémiques. 

    La lésion bénigne reste généralement localisée. Elle peut parfois dégénérer en véritable cancer ou bien être symptomatique par compression des organes externes et provoquer des douleurs, raison pour laquelle il est préférable de la retirer. 

    Quelles sont les tumeurs bénignes les plus fréquemment recontrées ?

    Les naevi ou plus communément appelés « grains de beauté » : présents dès la naissance ou faisant leur apparition dans le temps au cours de la vie. Ils touchent tout le corps.

    Les kystes : ce sont des lésions qui se développent à parrtir des cellules pileuses. Il existe différents types de kystes: kystes sébacés, épidermiques, ou encore trichilemnaux (loupes) ou grains de milium. 

    Les lipomes : il s’agit de lésions graisseuses qui peuvent être unique ou multiples. Ils sont parfois douloureux à la palpation et on tendance à grossir avec le temps. 

    Les neurofibromes : ce sont des tumeurs développées à partir des cellules nerveuses. Lorsqu’ils sont multiples, le diagnostic de maladie de Recklinghausen doit être évoqué. 

    Les xanthélasmas : ce sont des dépôts jaunatres que l’on retrouve le plus souvent au nveau des paupière. Il s’agit de dépots lipidiques favorisé par un taux de cholestérol élevé. 

    Il existe d’autres lésions bénignes mais beaucoup plus rares. On peut citer  les  les fibromes, kératoacanthomes, les histiocytofibromes, les molluscum pendulum, les angiomes, les botriomycomes, les pilomatricomes…

    Quelles sont les tumeurs cutanées malignes ou cancers de la peau les plus couramment rencontrées?

    Le carcinome baso-cellulaire : il s’agit du cancer le plus fréquent en France. Les localisations les plus touchées sont la face et le cou dans plus de 80 % des cas.  Son hstoire naturelle est strictement localisée, sans métastase. En revanche, la tumeur continue à évoluer et grandir et peut aboutir à des mutilations importante notamment lorsuq’elle est proche des orifices naturels (yeux, bouches, nez, oreilles).

    Le carcinome épidermoïde : Le deuxième cancer de la peau le plsu fréquent. Les facteurs de risque sont le soleil, les traitements immunosuppresseurs et la radiothérapie. Il survient surtout sur les régions phototexposées (face, mains) et peut aussi toucher les muqueuses (buccale, anale, génitale). Contrairement au carcinome basocellulaire, ce cancer peut métastaser. 

    Le mélanome malin : il s’agit d’un cancer moins fréquent mais qui survient sur les personnes jeunes. Il peut se développer à partir d’un naevus déjà existant ou bien apparaitre spontanément sous la forme d’un nouveau « grain de beauté ». Il a comme principal facteur de risque, une exposition intense aux UV sur une peau clair et touche toutes les parties du corps y comris les muqueuses et les conjonctives. En cas de diagnostic confirmé, le traitement est surtout chirurgical et consiste à retirer la lésion avec des marges de sécurité larges. En fonction de l’analyse histologique et du bilan locorégional (ganglions), un traitement complémentaire pourra être proposé (curage ganglionnaire, chimiothérapie, immunothérapie).

    Le sarcome : c’est une tumeur rare. Il existe de multiples formes et localisations différentes. Le traitement est surtout chirurgical. On peut proposer des traitents complémentaires comme la radiothéraie ou la chimiothérapie. 

    Que faire lorsqu’une lésion est douteuse ?

    Il n’est pas toujours facile de faire le diagnostic d’une lésion à l’examen clinique même pour les dermatologues et malgré le dermatoscope.

    En cas de doute, il est préférable de réaliser une biopsie de la lésion et de la soumettre pour examen anatomopathologique afin d’avoir une certitude diagnotic et mettre en place la meilleure thérapeutique.

    VOUS AVEZ UNE QUESTION ?

    2 Commentaires

    1. Bonjour,

      J’ai 3 lipomes qui ont grossi depuis 1 an….Je voudrais savoir si une ordonnance du médecin tratant est nécessaire auparavant de prendre rdv avec le Dr Reinblod ?

      Réponse
      • Bonjour
        Un courrier de votre médecin traitant est souhaitable dans ce cas précis car vous entrerez dans le parcours de soin et serez donc mieux remboursé

        Réponse

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