BOTOX

  • Rapide et facile
  • Effet en 10 jours
  • Durée de 6 mois
  • Traitement idéal pour l’apparition des premières rides

La toxine botulique (Botox) est une des références des produits de médecine esthétique. C’est le premier geste à réaliser si l’on désire un traitement du vieillissement le plus naturel possible. Ses propriétés incroyables en font un produit largement utilisé à travers le monde car présentant peu de risques, et avec des résultats naturels et harmonieux, lorsqu’il est réalisé par un chirurgien esthétique spécialiste. De nombreuses indications ont vu le jour depuis la découverte de ce produit, y compris en médecine esthétique (vieillissement, ouverture du regard, traitement du coin de la bouche, traitement de la sueur….).

INJECTIONS DE BOTOX

La toxine botulique (dite « Botox ») est une protéine purifiée empêchant la contracture des muscles, utilisées pour traiter les rides musculaires/dynamiques. Elle est utilisée depuis plus de 20 ans à très faibles doses, en médecine esthétique. Son injection permet un résultat le plus naturel possible sur les rides d’expression et donc le haut du visage (yeux, sourcils, front). A la différence de l’acide hyaluronique, qui est un produit de remplissage, pour effacer les rides de vieillissement (pommettes, lèvres, menton, etc.). Le botox est introduit à l’aide de micro-injections, directement dans les muscles, diminuant les rides du patient, sans modifier les expressions naturelles et harmonieuses de son visage.

En médecine esthétique du visage, la toxine botulique est une véritable révolution qui a permis de limiter les traitements chirurgicaux, qui sont à ce niveau plus agressifs et invasifs. Les indications sont donc nombreuses :

Au niveau du visage et du cou

  • les rides : rides du lion (entre les sourcils), de la patte d’oie (coin de l’œil), le pli d’amertume ou ride des marionnettes, les rides péribuccales (rides solaires), les rides du front, du nez, des joues, du menton. Toutes les rides d’expression et de la mimique peuvent donc être traitées si elles ne sont pas profondes.
  • la volonté de jouer sur les structures : la queue du sourcil pour éclairer le regard, la commissure de la bouche pour avoir un air moins sévère…
  • certaines disgrâces au niveau du nez, par exemple lorsqu’il existe des mouvements de la pointe à la parole, la toxine botulique prenant donc un véritable rôle dans la rhinoplastie.
  • le sourire gingival, qui peut être diminué.
  • les cordes du cou ou phanons, qui sont dus a une hypertonie des muscles liés à l’âge.
  • l’hypertrophie des masséters pour les mâchoires trop anguleuses.

Mais également dans toutes les parties du corps

  • le traitement de la transpiration des aisselles, du dos, du torse, du cuir chevelu, des mains, de la plante des pieds…
  • les ridules du décolleté

ÉTAPES DE L’INJECTION DE BOTOX

AVANT L'INJECTION

Un interrogatoire sera réalisé par le chirurgien esthétique afin de cibler exactement vos demandes et de déceler les éventuelles contre-indications (grossesse, hypersensibilité connue, herpès,
maladie neuro-musculaire, injections trop récentes…)

Des photos avant après de l’injection de toxine botulique seront prises.

Il n’y a pas de de préparation spécifique à réaliser avant une injection, ni besoin d’être à jeun.
Le maquillage sera enlevé avant chaque injection.

Pas d’aspirine ou anti-inflammatoires dans la semaine qui précède.

Les injections sont peu douloureuses donc ne nécessitent que très rarement une anesthésie locale, qui dans ce cas sera réalisée par une crème Emla appliquée 30 min avant
ou par une injection d’anesthésiant local.

LA SÉANCE D'INJECTION

Les injections sont réalisées au cabinet, sauf en cas d’association à une chirurgie.

La méthode d’injection est propre au Dr REINBOLD qu’il a adapté pour obtenir les meilleurs résultats. Le nombre de seringues sera évidemment fonction du nombre de zones à traiter.
On désinfecte et donc on démaquille les zones à injecter.

La zone est anesthésiée si besoin. On injecte à l’aide d’aiguille très fine pour que cela soit indolore. La durée d’une séance d’injection de toxine botulique peut varier de 10 min à une heure en fonction du nombre de zones à traiter et des gestes associés comme l’injection d’acide hyaluronique.

La patiente peut se remaquiller immédiatement après la séance.

APRÈS LA SÉANCE D'INJECTION

Les suites sont très simples et indolores.

Juste après l’injection, un œdème, une rougeur, ou plus rarement une légère ecchymose
peuvent apparaîtrent et qui disparaissent rapidement.

Le maquillage peut être remis immédiatement.

Il faut éviter de faire du sport et de s’allonger dans les 2 heures suivant l’injection.

Dans les 24 premières heures, il faut éviter le port du casque ou de chapeaux serrés.

Eviter tout risque de bleus ou de saignement dans les 15 jours qui suivent

(aspirine, anti-inflammatoires, sport de contact…).

CONTRES-INDICATIONS AUX INJECTIONS DE BOTOX

Les contre-indications à ces traitements sont rares : grossesse et allaitement (comme pour la plupart des médicaments), myasthénies et myopathies (maladies musculaires chroniques, généralement familiales), …

Il n’y a pas d’allergies connues à la toxine botulique.

Afin de minimiser les risques de saignement des régions traitées, il est important d’éviter de prendre de l’aspirine pendant les 15 jours qui précèdent les injections et les 15 jours qui les suivent.

RISQUES DE COMPLICATIONS

Pratiquées par un spécialiste de la médecine esthétique, les injections de toxine botulique ne présentent aucun danger pour le patient : les doses employées sont adaptées à chacun d’entre eux.

Dans de rares cas, on peut être amené à constater des complications comme des rougeurs ou des œdèmes près des zones injectées. On peut également constater une chute des paupières, une tension au niveau des régions injectées ou encore des maux de têtes.

Bien entendu, ces complications sont rares et d’autant plus limitées lorsque l’injection de botox est pratiquée par un expert.

QUESTIONS FRÉQUENTES

Quelle est l’intervalle de temps idéal entre deux injections de toxine botulique ?

Il faut attendre 3 à 6 mois entre chaque séance pour renouveler et stabiliser le résultat car il s’agit d’un résultat temporaire. En effet, le résultat commence à se stabiliser à partir de la 3ème séance. Dans tous les cas, il ne faut pas rapprocher les séances à moins de trois mois pour ne pas créer de résistance à la toxine botulinique.

Quel est l’effet d’une injection de toxine botulique en médecine esthétique ?

On diminue les rides et ridules au repos, on n’empêche pas la contraction musculaire. Donc le résultat sera jugé essentiellement au repos, cependant on obtient également une diminution des rides en action sans pour autant que les muscles soit « paralysés ».

Lorsque l’on veut traiter la position du sourcil ou du coin de la bouche, on joue sur la balance entre muscle abaisseur et releveur. La zone visée se relève en quelques jours, le visage est plus harmonieux

Comment s’injecte la toxine botulique ?

La toxine botulique s’injecte à l’aide d’une microaiguille ultrafine, directement dans le muscle sous la peau. Ce geste est quasi indolore.

Comment commencer les injections de toxine botulique ?

Lorsque l’on commence les injections, il vaut mieux être modéré lors de la première séance, afin d’éviter les surcorrections. On pourra affiner les résultats au cours de séances ultérieures. Il est en effet préférable d’avoir un résultat moins optimal au début plutôt qu’excessif.

Combien de zones doit on traiter pour obtenir un résultat ?

Pour avoir un effet naturel, il vaut mieux traiter plusieurs zones en même temps(homogénéité du résultat) Ainsi, on peut traiter les rides inter sourcilières en même temps que le front, la patte d’oie, les rides du nez…

Quelle est l’évolution de l’utilisation de la toxine botulique ?

Depuis 1975, la toxine botulique est utilisée en médecine pour traiter le strabisme de l’enfant, les tics du visage et les clignements incontrôlables de l’œil. En France, c’est en 1990 que les autorisations de mise sur le marché (A.M.M.) sont apparues pour certaines pathologies (ophtalmologie, ORL, rééducation fonctionnelle, neurologie…).

En médecine esthétique, c’est le Dr CARRUTHERS qui s’est aperçu que ses patients traités pour un problème ophtalmologique par la toxine botulique avaient moins de rides autour de l’œil que les autres. En 1990, une patiente lui demande d’harmoniser l’autre œil ; c’est ainsi que l’indication esthétique est née.

La toxine botulique connue sous le nom de BOTOX a reçu, aux Etats-Unis, l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) en 2002 pour son utilisation en médecine esthétique.

Les autorités administratives françaises chargées du contrôle des médicaments, ont délivré leur autorisation de mise sur le marché (A.M.M.) dans un but esthétique en 2003, avec une toxine botulique commercialisée sous les noms de VISTABEL, AZZALURE et BOCOUTURE.

Quels peuvent être les gestes associés à une injection de toxine botulique ?

Il est fréquent d’associer le botox à l’acide hyaluronique en médecine esthétique. Les effets des 2 produits se potentialisent, et grâce à la diminution du tonus des muscles au botox, on comble de façon plus efficace une ride ou un volume. C’est ainsi que les rides les plus profondes doivent être traitées.

Il est également fréquent d’entretenir un résultat de chirurgie esthétique du visage (lifting du visage, minilifting, lipofilling du visage, blépharoplastie…) avec du botox. Enfin, dans de plus rare cas, on associe la chirurgie esthétique au botox pendant une intervention (lifting du visage et du cou, lipofilling du visage, section de dépresseur de l’angle de la bouche…).

Quelles sont les indications d’injection de toxine botulique hors médecine esthétique ?

Il existe un nombre très important d’indications hors médecine esthétique, ce qui montre l’efficacité du produit :

  • En Neurologie : dystonie cervicale, crampe de l’écrivain, mouvement de clonies et de tremblements, spasticité de l’enfant et de l’adulte, céphalées…
  • En Ophtalmologie : troubles oculomoteurs, blépharospasme (spasme de la paupière, hémispasme facial…
  • En ORL : dystonies laryngées, dystonie oro-mandibulaire, bruxisme…
  • En Gastro-entérologie : achalasie, troubles moteurs de l’œsophage, anisme, fissure anale
  • Autres : troubles vésico-sphinctériens, hypersialorrhée, hyperhidrose et hyperlarmoiement…

Quelles sont les limites à l’effet de la toxine botulique ?

Lorsque la laxité cutanée est trop importante et que les rides sont trop profondes, on est obligé d’y associer de l’acide hyaluronique pour combler la ride. En cas d’excès de peau vraiment important, seule la chirurgie peut traiter le problème (lifting et lipofilling du visage).

Quelles sont les alternatives à la toxine botulique ?

Aucun autre produit de médecine esthétique n’est capable de recréer l’effet de la toxine botulique. En chirurgie esthétique, on peut sectionner un muscle pour l’inactiver définitivement, mais ce geste est beaucoup plus invasif.

VOUS AVEZ UNE QUESTION ?

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *