PROTHÈSES MAMMAIRES

  • Très populaire
  • Grand taux de satisfaction
  • Apporte du volume et de la projection au sein

L’augmentation mammaire par prothèse est un grand classique de la chirurgie esthétique du fait de son grand taux de satisfaction pour des complications minimes aujourd’hui.

Cette intervention de chirurgie esthétique consacrée à l’augmentation des seins est pratiquée depuis maintenant plus de 40 ans. La sécurité de cette pratique a beaucoup augmenté au fil du temps, tout comme les résultats, qui sont de plus en plus précis et naturels. L’augmentation mammaire par prothèse (ou implants) s’adresse à toutes les femmes, qu’elles aient une poitrine peu développée à cause de leur morphologie, un allaitement, ou bien suite à une grossesse et une prise de poids suivie d’une perte de poids importante.

En 2017, l’augmentation mammaire était l’intervention la plus pratiquée en chirurgie esthétique, devant la liposuccion et la blépharoplastie (chirurgie esthétique des paupières)

PRINCIPES DE L’AUGMENTATION MAMMAIRE PAR PROTHÈSES

L’hypotrophie mammaire se définit comme une insuffisance de volume du sein par rapport à des standards personnels ou socioculturels. Le volume moyen du sein standard se situe entre 300 et 350 ml, soit un bonnet « C ». La notion d’hypotrophie peut être subjective et en rapport avec l’image corporelle. C’est ainsi que l’on a des demandes d’augmentation mammaire sur des seins de volume normal, voire des demandes de volume excessif qu’il faut essayer de pondérer. Les demandes courantes portent sur des bonnets A ou B. Un bonnet inférieur à A est une aplasie pouvant être prise en charge par les caisses: le différentiel (delta) tour de poitrine/tour de thorax est inférieur à 5 cm.

Le conseil souvent proposé et accepté par les patientes avec enthousiasme est d’espérer des seins « érotiques mais sans excès » soit un bonnet C le plus souvent

Les implants mammaires (prothèses mammaires) permettent d’augmenter le volume des seins.

Il s’agit de la méthode la plus classique d’augmentation mammaire, elle apporte de façon immédiate un volume, une projection, et un beau décolleté. Elle consiste à augmenter le volume du sein en introduisant une prothèse mammaire par une petite incision cutanée.

Il existe deux types d’implants, les prothèses pré-remplies de gel de silicone et les prothèses gonflables au sérum physiologique.

La majorité des implants posés en France sont pré remplis de gel de silicone de nouvelle génération dont la consistance est très proche
d’un sein normal. Ces implants en silicone peuvent être de forme et de projection variable (forme ronde ou anatomique, de projection
faible ou intermédiaire ou forte) et le choix de la prothèse sera à adapter en fonction de la morphologie de la patiente.

Les prothèses mammaires sont composées de :

  • l’enveloppe : Elle est constituée de silicone solide, comme les prothèses orthopédiques (donc inoffensive). Elle est lisse ou texturée (avec des aspérités).
  • le contenu de la prothèse: en France, seules les prothèses contenant du sérum physiologique et du gel de silicone sont autorisées. Les silicones liquides, les huiles et autres gels sont interdits.

La majorité des prothèses sont en forme de lentilles. Pour chacun des volumes que nous proposons, cinq épaisseurs différentes sont proposées aux patientes. Plus l’épaisseur de l’implant mammaire est importante, plus le diamètre de cette dernière est diminué, ce qui crée un plus grand espace entre les différentes prothèses. Le choix de la prothèse se réalise avec le chirurgien (différents essais sont possibles en consultation), qui vous proposera le meilleur compromis entre la profondeur du bonnet et l’écartement de vos seins. Dans certains cas, on doit utiliser des prothèses en forme de goutte, dites anatomiques, en général réservées à la chirurgie réparatrice.

De même, plusieurs incisions sont possibles, chacune présente ses avantages et ses inconvénients :

 

 

 

  • Incision transmamelonnaire
  • Incision transaréolaire sous mamelonnaire
  • Incision hémi aréolaire inférieure
  • Incision dans le sillon sous-mammaire
  • Incision dans le creux axillaire

 

 

 

L’implant peut être placé sous le muscle grand pectoral, devant le muscle grand pectoral ou en dual plan (bi-plan, la partie supérieure de l’implant est rétropectorale et sa moitié inférieure est rétroglandulaire). La longueur de la cicatrice est d’environ 3 cm et le chirurgien vous précisera la technique la mieux adaptée à votre cas.

ÉTAPES D’AUGMENTATION MAMMAIRE PAR PROTHÈSE

AVANT L'INTERVENTION

  • Deux consultations préopératoires avec un chirurgien plasticien sont nécessaires pour toute opération mammaire, ainsi qu’une consultation avec un médecin anesthésiste.
  • Des photos avant après l’augmentation mammaire par prothèse sont réalisées.
  • Une mammographie et/ou une échographie sont réalisées.
  • Un soutien-gorge de contention sans armature et s’ouvrant par devant est prescrit pour 1mois
  • Les consignes pré-opératoires en cas de chirurgie du sein sont les suivantes :
  • Arrêt du tabac minimum 1 mois avant, et jusqu’à 1 mois après l‘intervention pour réduire le risque de nécrose et de complications.
  • Arrêt de tout traitement anticoagulant ou antiagrégant 15 jours avant.

L'INTERVENTION

  • L’intervention se déroule sous anesthésie générale.
  • Sa durée est d’environ 1h.

Une incision est réalisée soit sous le sein dans le pli sous-mammaire, soit dans la partie inférieur de l’aréole ou sous le bras dans la région axillaire. Un espace est ensuite créé sous la glande ou sous le muscle pectoral pour recevoir la prothèse. S’il est nécessaire de procéder à une mastopexie-augmentation mammaire, les cicatrices sont positionnées différemment. Dans certains cas, des drains sont placés pour évacuer les liquides postopératoires.

APRÈS L'INTERVENTION

  • L’augmentation mammaire peut-être une intervention douloureuse durant les premiers jours, surtout si la prothèse est placée derrière le muscle. Cependant, des antalgiques adaptés permettent de maitriser aisément les douleurs. Un repos d’une semaine minimum est cependant toujours indiqué.
  • Les patientes peuvent sortir le lendemain voire le soir même de l’intervention.
  • Un œdème et des ecchymoses au niveau des seins apparaissent dans les jours suivants.
  • Les douches sont autorisées dès le lendemain. Les bains sont déconseillés pendant 1 mois.
  • Les fils sont résorbables et sous la peau, donc aucun fils apparent n’est à enlever.
  • Le soutien-gorge de contention devra être porté durant 1 mois jour et nuit
  • Les expositions solaires sont déconseillées sur les cicatrices pendant au moins 1 an.
  • En fonction du métier, l’arrêt des activités professionnelles est préconisé pour une durée de 5 à 15 jours, 6 semaines pour les activités physiques.
  • Des consultations régulières seront planifiées avec le Dr Reinbold (en général 1 semaine, 1 mois, 3 mois, 6 mois et un an).

QUELS RISQUES DE COMPLICATION ?

Comme pour toutes les interventions de chirurgie esthétique, l’augmentation des seins par prothèses comporte des risques. Le Dr Reinbold se doit de vous informer au préalable sur ces derniers, que vous pourrez également évoquer en consultation avec lui. Ces complications, assez rares, dépendent généralement de l’état de santé global du patient et la complexité de l’opération de chirurgie esthétique. Directement après l’intervention de chirurgie des seins, on peut constater des complications locales :

  • allergie au pansement (qui doit alors être retiré et/ou changé);
  • déplacement des prothèses mammaires ;
  • hématome (peut demander une intervention selon la gravité);
  • infection de la prothèse, qui doit être retirée et reposée au minimum 6 mois après le retrait ;
  • montée de lait.

On peut également constater des complications générales, liées à l’anesthésie ou bien à la pose :

  • paralysie des membres supérieurs;
  • phlébite;
  • embolie pulmonaire;
  • allergie aux produits anesthésiques;
  • arrêt cardiaque.

Les complications peuvent allonger la durée d’hospitalisation, de soins et d’arrêt de travail. Les complications à distance de l’intervention sont rares, et peuvent imposer l’ablation ou le remplacement des prothèses.

QUESTIONS FRÉQUENTES

La chirurgie d’augmentation peut-elle être prise en charge ?

Dans de très rare cas l’intervention peut être prise en charge (soumis à une demande d’entente préalable) en cas d’hypoplasie majeure, d’agénésie du sein ou de malformation sévère.

Si cela est possible le Dr Reinbold vous le proposera.

Quelle est la durée de vie d’un implant ?

La durée de vie d’une prothèse mammaire est difficile à prévoir. Elle dépend des facteurs anatomiques autour de la prothèse, et de beaucoup d’autres paramètres. Ainsi, une prothèse mammaire peut durer 20 ans comme elle peut en durer 3. On parle souvent d’une moyenne de vie de 10 ans, ce qui n’est pas forcément ce qui est relaté dans les études scientifiques.

Les prothèses peuvent-elles corriger la ptôse mammaire (seins tombants) ?

Non, la mise en place de prothèses ne corrige pas la ptôse sauf en cas de ptôse minime, où l’augmentation de volume du sein fait moins apparaître la ptôse.

La pose d’implants mammaires est-elle douloureuse ?

Lorsque le dispositif est posé entre la glande mammaire et le muscle pectoral, les suites opératoires sont peu douloureuses avec simplement une sensation de tension des seins pendant quelques jours. Lorsque le dispositif est positionné derrière le muscle pectoral, les suites opératoires sont généralement plus douloureuses et peuvent nécessiter la prise d’antalgiques pendant quelques jours. Le degré de douleur est aussi directement lié à des facteurs individuels tels que, entre autres, l’adéquation entre le volume de l’implant choisi et l’élasticité de la peau.

Existe-t-il d’autres procédures pour augmenter le volume des seins, sans utiliser de prothèse ?

Tout à fait, le lipofilling des seins consiste à prélever la graisse par liposuccion au niveau du ventre, hanches et fesses, et sur la face médiale des cuisses et des genoux. En suite la graisse est filtrée et injectée par des petites incisions de quelques millimètres seulement en sous-cutané et dans le muscle en-dessous du sein. Cependant, cette technique est réservée à de faibles augmentations (2 bonnets maximum) et est dépendante du stock de graisse présent dans votre organisme.

Mon partenaire peut-il sentir les prothèses au toucher ?

Un implant, même parfaitement toléré par l’organisme, peut être perceptible, visible ou décelable dans son ensemble. Il peut être possible de palper son bord périphérique. La perception d’un dispositif varie en fonction de son positionnement, de son contenu et de l’épaisseur de la glande mammaire et des tissus. En général, la visibilité est moindre en cas d’implantation derrière le muscle.

VOUS AVEZ UNE QUESTION ?

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *